À propos…

Depuis le mois d’octobre 2010, je suis correspondante locale de presse (CLP) pour un quotidien régional. C’est un statut particulier dont voici la définition :

Le correspondant local de la presse régionale ou départementale contribue, selon le déroulement de l’actualité, à la collecte de toute information de proximité relative à une zone géographique déterminée ou à une activité sociale particulière pour le compte d’une entreprise éditrice.

Cette contribution consiste en l’apport d’informations soumises avant une éventuelle publication à la vérification ou à la mise en forme préalable par un journaliste professionnel.

Le correspondant local de la presse régionale et départementale est un travailleur indépendant .

Source

CLP, ce n’est pas pigiste, ni journaliste. Ces deux derniers ont un bulletin de salaire. Or, le correspondant, lui, touche des honoraires, selon le nombre d’articles retenus par le journal pour lequel il assure la production d’articles et de photos….

Ainsi, le correspondant local de presse, présent uniquement dans la presse locale, collabore à la création d’un ou plusieurs titres de presse grâce à ses écrits et à ses photographies. Il relate aussi bien les événements ordinaires qu’extraordinaires qui se passent dans le secteur géographique qui lui est imparti. Sa présence permet à la presse locale de tisser un maillage dense qui couvre les localités de sa zone de diffusion. À la différence du journaliste, le correspondant local de presse n’a pas de lien de subordination avec l’éditeur. A priori, c’est lui qui propose ses sujets, le rédacteur en chef du journal ne pouvant pas les lui imposer. Dans le même sens, il ne peut lui être imposé d’horaires de travail. Ses projets d’articles sont transmis à la rédaction du titre et relus et validés par le journaliste-localier puis par le secrétaire de rédaction ou d’édition chargé de la mise en page et avant publication. Le correspondant local de presse, qui n’a pas le statut de journaliste, ne peut se voir délivrer une carte de presse.

Source

Il paraît qu’il y a 25.000 et 30.000 correspondants de presse pour environ 5.000 journalistes professionnels dans la presse locale. Cinq à six fois plus de CLP que de journalistes ! C’est énorme ! De là à déduire hâtivement que la presse n’existe en grande partie que grâce aux CLP, il ne pourrait y avoir qu’un pas !

 

 

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